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 Boredom can be a lethal thing on a small island ★ test RP Louise

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DRAGONS DU NORDMEMBRE ASPIRANT


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MessageSujet: Boredom can be a lethal thing on a small island ★ test RP Louise   Jeu 25 Juin 2015 - 1:59


mise en situation

Boredom can be a lethal thing on a small island.


Gardien était une fonction que peu enviait. Souvent les tours de garde étaient ennuyeux. Pourtant, il s'agissait d'un rôle important et n'était pas gardien qui veut. En effet, il était facile de se laisser sombrer dans la monotonie du paysage, de se laisser happer par ses pensées et de perdre le fil. Grave erreur. Mais Louise n'était pas de ce genre. Louise était un rayon de Soleil. Et une Dragonne, malgré les apparences. Aussi, elle ne manqua pas le mouvement qui agitait l'horizon au loin. Plusieurs silhouettes approchaient à grande vitesse et il y avait fort à parier pour qu'il ne s'agisse pas de la délégation d'un clan. Comment allait-elle réagir ?

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DRAGONS DU NORDMEMBRE


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MessageSujet: Re: Boredom can be a lethal thing on a small island ★ test RP Louise   Mar 30 Juin 2015 - 7:17

Ça faisait bien dix minutes que je me tortillais sur place, au plus grand bonheur de Tom. Je peinais à ne pas rire à gorge déployée, de l’amusement et de la fausse colère plein les yeux, alors que ma vessie implorait ma clémence… Et surtout celle de Tom! J’avais cette certitude que si je me laissais aller au moindre petit éclat de rire, s’en était fait de ma dignité, que j’allais m’échapper là, sous son regard. Dix longues minutes où j’argumentais pour que le maraud se détourne et me laisse me soulager en paix. Dix interminables minutes où il faisait mine de se détourner pour mieux pivoter, alors que j’étais à deux doigts de baisser mon froc.


-.. C’est bon! Promis..! Je te le promets, je vais la faire, cette imitation de Samuel!

Il avait gagné. J’avais perdu. J'étais hilare.

Environ convaincu par ma promesse implorante, mon tortionnaire esquissa ce qui me semblait être un sourire sardonique. Il se détourna tout à fait, enfin, puis s’éloigna de quelques enjambées souples vers son poste de garde, cinq mètres plus loin. Je ne me fis pas priée pour m’accroupir sur cette latrine improvisée à même le sol, trois roches comme écran d’intimité risible. Sitôt mes petits besoins soigneusement enterrés –j’avais toujours l’impression d’être un petit animal soigné, ce faisant-, je m’étirais, les yeux sur l’horizon. Le soleil était encore haut et cuisant, bien que sa descente inexorable m’obligeait à plisser les yeux pour mieux voir.

C’est là que j’ai remarqué le mouvement, au loin, l’agitation imprécise qui se rapprochait, foulée après foulée. Trois têtes. Trois têtes qui grossissaient un peu trop vite. Trois têtes qui avaient pris soin d’approcher en ce sens, afin que nous soyons partiellement aveuglés par le soleil. Assurément, ce n’était pas la délégation d’un clan, je le devinais rien qu’à leurs vêtements déchirés. Un sifflement d’aigle se fit entendre –bon, d’accord, je ne sais pas imiter l’aigle, et le sifflement ressemblait plus ou moins à celui que nous faisons pour appeler un chien. Mon but était uniquement de prévenir mon équipe que quelque chose n’allait pas, de mon côté de la citerne.

Instinctivement, ma main se glissa jusqu’à la crosse de mon arme, que je délogeais bientôt de ma ceinture avec une lenteur mesurée, comme si les trois vautours pouvaient me voir, malgré la distance. Je n’ai eu qu’à détourner la tête, une fraction de seconde, pour voir l’un des miens déjà présent à mes côtés, la main en visière. Jackson, bien sur. Je levai trois doigts à son intention pour dénombrer les intrus. Il acquiesça dans un silence parfait. L’absence des deux autres gardiens ne m’inquiéta pas; ils devaient très certainement s’assurer que d’autres ne profitent pas de cette distraction pour nous prendre à revers. Ou bien ils étaient perchés plus haut et s’apprêtaient à déglinguer les trois curieux. Peu importe où ils se trouvaient, ils étaient précisément là où ils devaient être, j’en étais convaincue. Je leur faisais pleine confiance.

Il ne fallu que quelques minutes pour mieux percevoir les visiteurs; ils rejoignaient déjà le grillage et s’apprêtaient à le traverser, à quelques mètres de nous. Deux hommes faits, un barbu et un moustachu, la mine hostile, les fringues rapiécées, une ceinture retenant dagues acérées, sans doute de jet, et un coutelas, puis un plus jeune, mon âge, peut-être. L’un des vieux, le barbu, fut le premier à exhiber une lame, à quelques mètres de nous. Il fut le premier à se prendre une balle en pleine main. Jackson ne rigolait pas vraiment avec les menaces et tirait très bien; duo plutôt douloureux. À voir les deux autres s’agiter par notre réactivité, je resserrais mon arme entre mes deux pattes : nous avions l’avantage, puisqu’ils nous craignaient, désormais. Les yeux finement plissés, je tenais le plus jeune en respect, le canon dirigé vers son épaule. J’étais si concentrée sur ses moindres faits et gestes que je n’ai pas vu tout de suite le troisième homme, l’oublié, le barbu, lancer une dague en notre direction. Heureusement pour ma petite tête, il me manqua d’une dizaine de centimètres et l’arme de jet se planta quelque part, dans la latrine. Le bruit humide me fit grimacer. Juste un peu.

Ces hommes étaient pathétiques, tout compte fait, des nomades azimutés qui en étaient arrivés là pour leur survie. Je n’étais pas certaine, mais je crois que c’est Samantha, là-haut, qui envoya une balle dans le genou du lanceur de couteau. L’effet fut immédiat. Le plus jeune, à voir les deux autres geindre, aplatis au sol,  commençait à paniquer. Il ne semblait pas avoir toute sa tête, à vrai dire.

- T’es mal, je sais. Tu peux retourner d’où tu viens et je ne vais pas tirer. On oubliera tout ça. Ou bien tu t’acharnes, et ça te fera mal. Très mal. Et on ne veut pas ça. Ni toi, ni moi, hein? Alors baisse ta lame.  ….Cinq  ….Quatre

Le regard un peu fou, il nous fouillait, Jackson et moi, du bout des yeux, comme si la réponse à cette situation inconfortable surgirait d’elle-même. J’étais patiente, immobile, et même si mon arme pesait lourd, je ne tremblais pas.

- …Trois ..Deux.

Il tomba rudement sur ses genoux non sans pousser un râle perçant de douleur pure. J’avais atteint son épaule, sa clavicule avait probablement sauté sous l’impact de la balle. Le sang maculait peu à peu son vêtement rapiécé. Mon adversaire vacilla dangereusement, pour bientôt profiter d’une vue prenante sur les latrines.

J’avais bien fait d’enterrer mes petits besoins.
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